Petit guide pour bien marcher n°2: La foulée

 

Bonjour à tous ! On se retrouve avec la suite de notre quête sur la démarche idéale à adopter pour être beaux et surtout, en bonne santé. Après avoir parlé posture dans cet article, il est temps de passer au second point : la foulée.

 

Qu’est-ce que la foulée ?

 

foulée

Commençons par définir ce qu’on appelle une bonne foulée.

La foulée est le mouvement qui nous permet de parcourir une distance, d’un appui à l’autre. Que l’on parle de la taille de vos pas ou de la manière dont vous avancez, l’analyse et la compréhension de votre foulée en dit long sur l’efficacité de votre démarche. Attention à la confusion : on parle ici d’une foulée efficace pour la marche, qui est différente de la bonne foulée pour courir.

 

Une bonne foulée nous aide à propulser notre corps en avant, plutôt qu’à le tirer vers l’avant. Je m’explique.
Beaucoup d’entre nous « tractent » leur corps en marchant. Ils commencent par tendre une jambe loin devant pour ensuite prendre appui dessus et la ramener vers l’arrière pour se faire avancer. Beaucoup pensent même qu’une bonne foulée est forcément longue : la clé serait de lancer sa jambe plus loin devant pour amener plus de tonus. FAUX.

 

Allonger sa foulée exerce plus de stress sur le bas de la jambe et sur vos articulations, sans pour autant la rendre plus efficace. Rien de bon quoi.

 

 

Alors qu’est-ce qu’une bonne foulée pour tous les jours?

 

Et bien c’est une foulée qui nous propulse en avant. Plutôt que de lancer la jambe loin devant, favorisez un long mouvement en arrière.

L’action est lancée par la jambe arrière qui vient pousser le corps pour le faire avancer. La jambe avant, elle, est légèrement en avant, presque dans l’alignement du corps. Essayez de maintenir un long appui sur la jambe arrière : faites durer le mouvement pour optimiser la propulsion. Ainsi, vous soulagerez vos articulations et réduirez les risques de blessures, ou même de chutes.

Vous l’aurez compris : le mouvement est bien plus important que la taille de la foulée.
Alors si vous souhaitez avoir une marche plus puissante, maintenez ce geste de propulsion tout en augmentant votre cadence. En effet, pour être efficace, il faut être plus rapide dans vos mouvements. Vous pouvez même réduire la taille de vos foulées dans cette optique (gare à celui qui me les allonge !).

 

Voilà, vous êtes désormais des maîtres de la foulée.

On se retrouve la semaine prochaine pour aborder le dernier point, qui est aussi le plus important : le pied ! Quel mouvement adopté et surtout, quels sont les risques d’un mauvais déroulé ? Vous découvrirez tout cela et plus encore dans le prochain article.

A bientôt les runnix !

 

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